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Hanan Badr El-Din / Egypte

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ARRÊTÉE POUR AVOIR MILITÉ EN FAVEUR DES VICTIMES DE DISPARITION FORCÉE

La vie d’Hanan Badr el Din a basculé lorsque son mari a « disparu ». La dernière fois qu’elle l’a aperçu, c’était à la télévision. Il était à l’hôpital après avoir été blessé dans une manifestation, en juillet 2013. Mais lorsqu’elle s’est rendue sur place, elle ne l’a pas trouvé. Elle a écumé les postes de police, les prisons, les hôpitaux et les morgues. Personne n’a pu lui dire ce qui lui était arrivé.

Le mari d’Hanan Badr el Din fait partie des centaines de personnes qui ont « disparu » alors qu’elles étaient aux mains des forces de sécurité égyptiennes. Tous les jours, en moyenne trois à quatre personnes arrêtées par des policiers ou des militaires égyptiens – généralement des militants politiques, des étudiants, des manifestants et même des collégiens de 14 ans –  s’évanouissent ainsi dans la nature. On ne les revoit jamais. Et pourtant le gouvernement égyptien affirme que les disparitions n’existent pas dans le pays.

Hanan n’a pas renoncé. Sa détermination à retrouver son mari l’a conduite vers d’autres personnes elles aussi sans nouvelles d’un de leurs proches. Elle a cofondé en 2014 une organisation qui se donne pour but de découvrir la vérité sur ces « disparitions » et est aujourd’hui en première ligne du combat pour la recherche des « disparus » en Égypte. Lors de sa dernière tentative d’obtenir des informations sur le sort de son mari, elle a été arrêtée et inculpée à tort d’appartenance à une organisation interdite, ce qui pourrait la conduire en prison pour au moins cinq ans.  

ENJEUX

  • Détention arbitraire
  • Défenseure des droits humains
  • Disparition forcée

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(Attention: Mr. Halim Henish) 32 Abdel Azeem Rashed Street 
Cairo 11511 
Égypte