Amnistie
défenseurs en Arabie saoudite

PROTÉGEZ LES DÉFENSEUR.E.S DES DROITS HUMAINS EN ARABIE SAOUDITE

Réclamez justice pour les défenseur.e.s en Arabie saoudite

 

** En cochant cette case vous bénéficierez du bilan de votre action et d’un condensé d’information sur les droits humains par Amnistie internationale. Nous veillons à préserver la vie privée de nos sympathisant.e.s en ne transmettant que l’essentiel. À tout moment il vous sera possible de vous désinscrire à cette liste de diffusion.

 ACTION 

ARABIE SAOUDITE

La liberté d’expression en Arabie saoudite est gravement restreinte. Les autorités saoudiennes continuent d’arrêter, de persécuter et d’emprisonner de nombreuses personnes qui critiquent le gouvernement, dont des blogueurs, écrivains.e.s, militant.e.se politiques et défenseur.e.se des droits humains. Parmi ces personnes, on compte le blogueur Raif Badawi, des membres de l’ACPRA, Waleed Abu al-Khair ainsi que des défenseures des droits des femmes comme Loujain al-Hathloul, Iman al-Nafjan, Aziza al-Yousef, etc.

Depuis 2014, les autorités utilisent de façon systématique le Tribunal pénal spécialisé (un tribunal antiterroriste) ainsi que les lois antiterroristes, sur les associations et contre la cybercriminalité afin de persécuter des personnes qui font un travail pacifique de défense des droits humains. Ces lois sont aussi utilisées pour juger à nouveau des personnes déjà condamnées à de longues peines de prison. Des interdictions de voyager et d’utiliser les réseaux sociaux ont aussi été émises. La torture et les mauvais traitements (dont la détention au secret) sont utilisés impunément lors d’arrestations et durant la détention.

Nous demandons :

  • La fin de l’interdiction et de la criminalisation des manifestations, ainsi que la libération immédiate et inconditionnelle de toute personne emprisonnée pour le seul fait d’avoir exercé son droit à la liberté d’expression et au rassemblement pacifique, ce qui inclut les défenseurs des droits humains ;
  • L’amendement des lois, dont la Loi contre la cybercriminalité, pour faire en sorte que la critique des politiques et des pratiques du gouvernement et de ses représentants, ainsi que les autres formes de discours protégées ne soient pas criminalisées ;
  • L’abrogation de la Loi sur les associations et autres législations similaires ou du moins leur amendement substantiel afin qu’elles soient entièrement conformes aux normes du droit international, et que soit rendue possible la création d’organismes de défense des droits humains indépendants ;
  • L’assurance que toute personne arrêtée soit rapidement accusée d’une offense criminelle reconnue et qu’elle soit jugée selon les normes du droit international en matière de procès équitable, ou sinon qu’elle soit relâchée.

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