Amnistie
Julián Carrillo

Défenseurs de l'environnement au Mexique

Réclamez justice pour les personnes au Mexique qui défendent l'environnement 

 

** En cochant cette case vous bénéficierez du bilan de votre action et d’un condensé d’information sur les droits humains par Amnistie internationale. Nous veillons à préserver la vie privée de nos sympathisant.e.s en ne transmettant que l’essentiel. À tout moment il vous sera possible de vous désinscrire à cette liste de diffusion.

PÉTITioN

mexique

Saviez-vous qu’au Mexique, protéger l'environnement peut être une condamnation à mort?

Le Mexique est l’un des pays au monde qui compte le plus grand nombre de plantes et d’animaux. C’est aussi l'un des pays les plus dangereux pour les personnes qui défendent les forêts, les animaux, les mers et les rivières. Ces défenseurs courageux font entendre leur voix pour dénoncer les impacts sur la nature des projets électriques ou miniers et défendent les droits de leurs communautés de maintenir leurs coutumes en lien avec leur environnement.

Julián Carrillo est l'une de ces personnes. Il a été tué en octobre 2018 pour avoir dénoncé publiquement l'exploitation forestière et minière dans sa communauté de Coloradas de la Virgen, dans l'État de Chihuahua. Comme Julián, d'autres défenseurs sont continuellement attaqués. En 2019 seulement, 12 meurtres de personnes qui défendaient la terre, le territoire et l'environnement ont été rapportés.

Protéger la nature ne devrait pas être dangereux: défendez les défenseurs de l’environnement


Vous pouvez faire changer les choses.

Signez maintenant pour demander au président du Mexique, Andrés Manuel López Obrador:

  • De reconnaître le travail des personnes qui défendent notre planète et l’environnement et de prendre position publiquement sur leur situation;
  • De veiller à leur protection par le biais d'une politique publique préventive;
  • D’empêcher de nouveaux meurtres;
  • De lutter contre les causes structurelles de ces assassinats afin que les défenseurs  puissent effectuer leur travail sans craindre de représailles.

 


© Amnesty International/Marianne Bertrand