Amnistie

Journalistes et défenseur.e.s en péril : la répression au Nicaragua

Dites NON à la répression des défenseur.e.s des droits humains et des journalistes au Nicaragua!

 

** En cochant cette case vous bénéficierez du bilan de votre action et d’un condensé d’information sur les droits humains par Amnistie internationale. Nous veillons à préserver la vie privée de nos sympathisant.e.s en ne transmettant que l’essentiel. À tout moment il vous sera possible de vous désinscrire à cette liste de diffusion.

PÉTITioN

NICARAGUA

Le Nicaragua traverse l’une des plus graves crises des droits humains de ces dernières décennies. 

Depuis  avril 2018, les Nicaraguayen.nes manifestent contre des réformes de la sécurité sociale décrétées par le président Daniel Ortega. Les manifestations ont été violemment réprimées puis, en septembre 2018, ont été déclarées illégales par le Président. 

La stratégie de répression du gouvernement a déjà fait 328 morts et plus de 2000 blessés. Elle a également mené à l’exil de dizaines de milliers de personnes. 

La répression a ciblé particulièrement les journalistes et les défenseurs des droits humains:

  • 100 journalistes et professionnels des médias ont été forcés à l’exil;
  • Plus de 100 personnes sont en détention pour avoir participé aux manifestations;
  • Des journalistes ont été persécutés pour avoir critiqué le gouvernement;
  • Des ONG de défense des droits ont vu leur permis d’exploitation révoqué.

Francisca Ramírez (voir photo) est l’une des défenseures des droits forcée de fuir le Nicaragua. Dirigeante paysanne, elle a reçu des menaces de mort de la part de hauts représentants du gouvernement après avoir participé aux manifestations. De son côté, Lucía Pineda Ubau, journaliste, a passé plus de six mois en détention pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression, avant de fuir  au Costa Rica. Pendant ce temps, les défenseur.es des droits humains qui sont restés au Nicaragua continuent à travailler dans un environnement de répression. C’est le cas de Vilma Núñez, présidente du Centre nicaraguayen des droits humains (CENIDH). En décembre 2018, le CENIDH a vu son enregistrement révoqué et ses avoirs confisqués.

Les défenseur.es des droits humains et les journalistes jouent un rôle essentiel pour demander au gouvernement du Nicaragua de respecter les droits humains de la population. 

Les mesures prévoyant la fermeture et le harcèlement d’organisations de la société civile et des médias au Nicaragua doivent cesser, ainsi que les mesures destinées à les réduire au silence.


Vous pouvez faire bouger les choses. Signez maintenant pour appeler le président Daniel Ortega à faire cesser la répression de la société civile.

 

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© Tom Laffey/Amnesty International